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Quel plaisir de voir de la vraie peinture! La votre ne peut que nous faire réagir et nous émouvoir! Je suis fan et vous méritez que votre peinture soit connue et reconnue pour ce qu'elle est et vous pour ce que vous êtes. Un homme artiste qui gagne à etre connu! Bonne continuation danc ces mondes secrets!
chs.

chs , paris (FRANCE) . Envoyé le 02/03/2009



Tes peintures sont très belles et très spéciales à la fois, l'image que tu as de la femme est belle à mes yeux !!! C'est très intriguant, en fait, j'aime beaucoup !!!...

Ma Ptite Lili , Paris (FRANCE) . Envoyé le 16/01/2009



Jodrel,
C’est avec un immense plaisir que j’écris sur votre livre d’or.
Et je remercie le site Internet Odexpo de m’avoir procuré cette joie de vous le dire :
C'est en tant qu'elle est expressive qu'une œuvre est belle !
La valeur d'une œuvre d'art ne se prouve pas, ne s’explique pas, elle s'éprouve !
Chacun de vos tableaux Jodrel est singulier, original et est son propre modèle, ne renvoie à rien d'autre, ce que Kant appelait "une finalité sans fin".
Les peintures "Les souvenirs enfouis" et "La déesse mère" m'inspirent ceci:
"Le premier mérite d'un tableau est d'être une fête pour l'œil." Eugène Delacroix.
Les peintures "La boite de Pandore" et "L'ami disparu"
me font penser à ce que disait Paul Klee "L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible".
Enfin la représentation des « 5 sens » autour de l’œuf m’ont ramenée à Merleau-Ponty (L’œil et l'esprit -1964) « Puisque les choses et mon corps sont faits de la même étoffe, il faut que sa vision se fasse en quelque manière en elles, ou encore que leur visibilité manifeste se double en lui d'une visibilité secrète: "la nature est à l'intérieur", dit Cézanne. Qualité, lumière, couleur, profondeur, qui sont là-bas devant nous, n'y sont que parce qu'elles éveillent un écho dans notre corps, que parce qu'il leur fait accueil. Cet équivalent interne, cette formule charnelle de leur présence que les choses suscitent en moi, pourquoi à leur tour ne susciteraient-elles pas un tracé, visible encore, où tout autre regard retrouvera les motifs qui soutiennent son inspection du monde? Alors paraît un visible à la deuxième puissance, essence charnelle ou icône du premier… Je serais bien en peine de dire où est le tableau que je regarde. Car je ne le regarde pas comme on regarde une chose, je ne le fixe pas en son lieu, mon regard erre en lui comme dans les limbes de l'Etre, je vois selon ou avec lui plutôt que je ne le vois. »
Bravo et continuez à peindre, à nous faire plaisir et à exposer sur le site.


Jaffami , Paris (FRANCE) . Envoyé le 02/01/2009



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